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L’Economie du Burkina-Faso

 


-  Richesses :
Le salaire mensuel y est d’approximativement 45 000 francs CFA. Le pays produit environ 1,5 tonnes d’or par an.
Il y a 13 000 km de route dont 1 500 bitumés qui permettent au Burkina de communiquer avec tous les pays voisins.
Il y a peu d’industrie au Burkina Faso.

-  L’agriculture :
L’agriculture occupe 80% de la population. Les céréales cultivées au Burkina Faso sont : le mil, le sorgho, le mais, le fanio et le riz. Le coton est la principale culture du pays.

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-  L’élevage :
L’élevage extensif est la seconde source (après le coton) de devise avec 4 millions de têtes de bovins, 14% d’entres-elles sont exportées vers les pays côtiers voisins ; Bénin, Togo, Côte d’Ivoire et Ghana.

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-  L’artisanat :
Les artisans burkinabès contribuent à 20% du PIB.
Bronze
Les statuettes sont réalisées selon la technique du "bronze à la cire perdue" : c’est une des productions artisanales les plus connues du Burkina Faso.

Sculpture sur bois
Les burkinabès sont parmi les plus grands sculpteurs d’Afrique noire en particulier,les masques etles instruments de musique traditionnels.

Vannerie (JPG)
Très nombreux au Burkina Faso, les vanniers perpétuent la fabrication des objets traditionnels (paniers et chapeaux de toutes les formes). Ils cherchent également à s’adapter aux besoins du monde moderne en produisant des pantoufles, des chapeaux, des paniers à pain et des sacs à provisions.

Tapis et broderie
Les tapis en haute laine du Centre artisanal de Gounghin, à Ouagadougou, sont cotés à la fois par la beauté de leurs motifs et par la qualité de leur exécution. Ils sont épais d’au moins 2 cm et comptent plus de 40 000 points au mètre carré.
Quant à la broderie, elle a toujours été encouragée chez les jeunes femmes burkinabées par les soeurs missionnaires qui ont aménagé à Ouagadougou des ateliers spécialisés (des ouvroirs). Principale production, le linge de table (nappes, napperons, serviettes), brodé avec art.

Tissage
Le tissage traditionnel sur un minuscule métier, ne pouvant fabriquer qu’une bande d’étoffe étroite, est toujours pratiqué et c’est avec cet outil rudimentaire que le tisserand burkinabè est capable de réaliser des merveilles : splendides couvertures polychromes aux motifs géométriques, magnifiques tenues traditionnelles encore portées aujourd’hui, aussi bien à la campagne qu’à la ville.

Poterie (JPG)
La poterie est l’activité artisanale la plus répandue dans le pays et le domaine réservé des femmes (dans le village, la potière est souvent l’épouse du forgeron, qui travaille lui aussi avec le feu). Plusieurs villages se sont même fait un nom grâce à leurs productions.

Maroquinerie
Grand pays d’élevage, le Burkina Faso utilise depuis toujours les peaux des bovins et des moutons pour le cuir. Celui-ci sert aussi bien à fabriquer des sacs et besaces de différentes tailles, que des sandales ou des parements pour des paniers.
-  Particulièrement doués, les nomades peul et touareg du nord du Burkina Faso tressent des bandes de cuir polychromes pour en décorer des portefeuilles, des sacs et des chapeaux. Ils sont devenus experts dans la technique du cuir "repoussé" qui permet, entre autre, d’habiller coffres et coffrets de toutes tailles et de toutes formes.
-  Les cuirs de la région de Kaya commencent à être exportés.

NFCK

 
Publié le vendredi 31 mars 2006
Mis à jour le samedi 23 juin 2007
par JT, eleve

 
 
 
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